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La grande intuition

87549-223
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Qui sommes-nous ? Toutes les religions se valent-elles ? Qu’est-ce qu’une religion ? Le christianisme est-il une religion ? Questionnés sur ces sujets, d’aucuns s’en tirent par une réponse de Normand : « tout se vaut », « tout est relatif ». Ils éludent la question. D’autres, au contraire, font état de leurs convictions ou de leur attachement à une tradition religieuse. D’autres encore marquent leur opposition à la religion. Beaucoup, enfin, dans nos pays, ne se sentent pas concernés par ces questions.
Les religions ne sont plus vraiment d’actualité au moment où triomphent les sciences et les techniques. Le contre-exemple de la religion musulmane ne doit pas nous masquer cette réalité. Il faut donc reprendre la question au niveau le plus profond : au niveau de soi-même. Or que constatons-nous ? Quelquefois, dans notre silence intérieur ou à l’occasion d’un événement fortuit, nous avons l’intuition d’un Ailleurs. Ce Lieu extérieur à nous-mêmes nous donne un avant-goût de l’Amour, de la Vérité ou de la Beauté, qui est sans commune mesure avec notre expérience personnelle de la beauté, de la vérité ou de l’amour. Cette intuition transcende les religions instituées, les lieux géographiques et les époques historiques. L’auteur l’appelle La grande intuition. Il prend appui sur la pensée du phénoménologue Jean-Luc Marion et des philosophes Franz Rosenzweig et Jean-Pierre Dupuy, sur les travaux de René Girard et sur ceux du théologien jésuite Joseph Moingt.
Il est le premier à établir un lien entre eux.
Cette intuition — ou spiritualité — et l’appel à y répondre travaillent l’humanité. Ils nous donnent un horizon... toujours repoussé parce que nous sommes prisonniers de notre désir irrépressible de posséder, de comparer, d’évaluer ou de dévaluer, et de nos appartenances au camp des gagnants ou des perdants, des victimes ou des vainqueurs, des décideurs ou des asservis. Si sur ce terrain miné les puissants règnent en maîtres, ils ne règnent en fait sur rien, puisqu’ils n’ont de considération ni pour les personnes ni pour les réalités concrètes. Seule la spiritualité peut combattre ce nihilisme parce qu’elle est son contraire.
Que peut et que fait l’Église face à ce drame contemporain ? Le voit-elle, et si elle le voit, que fait-elle ? Rejoint-elle le langage universel de la spiritualité ou se cramponne-t-elle à ses institutions — même si elles sont en voie d’être rénovées — et au caractère sacré et dogmatique des sacrements et de l’eucharistie, ainsi qu’à ses ministres consacrés ?
S’ouvre-t-elle vraiment à toute la communauté humaine comme le concile Vatican II l’avait laissé espérer ? Il serait vain et présomptueux de préconiser une révolution à l’Église catholique. C’est pourquoi l’auteur propose aux chrétiens et aux hommes et femmes de bonne volonté de fonder des petites communautés afin de retrouver le souffle de l’Esprit et d’être en communion avec nos frères.

87549-223

Fiche technique

Année de parution
2018
ISBN
978-2-87549-223-4
Format (en mm)
A5 portrait (148 x 210)
Nombre de pages
258
Type d'impression
Couverture en couleurs et intérieur en noir/blanc
Type de brochage
Couverture souple, dos collé
Poids (en grammes)
400

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